LA PHILATÉLIE, TÉMOIN DE L'HISTOIRE
Documentation philatélique replacée dans son contexte historique

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La France en Guerre aux côtés des Alliés  

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Accès aux chapitres de la partie  
« Libération du « Sud de la Loire »

LIBÉRATION DU SUD DE LA LOIRE PAR LA « RÉSISTANCE »
Centre-ouest,
Ouest du Rhône,
Rive sud de la Loire









Libération du Centre-Ouest


 LIBÉRATION DU CENTRE-OUEST



Département de la Charente

LIBÉRATION DE LA CHARENTE

1ER SEPTEMBRE 1944 :
Libération d'Angoulême.

En juillet et août, deux colonnes allemandes renforcées par des miliciens recherchent les maquis du Confolentais et font régner la terreur, incendiant les fermes, les hameaux, fusillant de nombreux civils et maquisards dans la région de Marthon, Champagne- Mouton, Ambérac, Confolens, Chabanais.
Bien que ces colonnes de représailles aient été fortes chacune de 500 à 600 soldats allemands et miliciens français, elles n'échouent pas moins dans leur entreprise de destruction des maquis : la seconde colonne est bloquée par la Section Spéciale de Sabotage du capitaine Jacques NANCY et doit faire retour à Angoulême ( 25 juillet 1944 ) ; quant à la troisième ( du 26 juillet au 3 août ), elle force à la retraite le maquis FOCH à Ambernac, mais elle est stoppée par les FTPF du colonel Bernard LELAY à Chabanais et elle doit se replier sur le département de la Vienne.
Bilan de cette dernière offensive : 130 maisons pillées et incendiées, 20 maquisards et 13 civils tués.
Au mois d'août 1944, l'objectif est la libération du département, 2 000 hommes mieux armés s'y préparent.
Dès le 15 août 1944 les différents maquis se concentrent autour d'Angoulême : du nord arrivent les maquis de Bignac, Foch et Bir-Hacheim ; de l'est, les F.T.P.F ; du sud, l'AS 5 Dordogne Nord, qui regroupe notamment la SSS de Jacques NANCY et la Brigade RAC ; de l'ouest, les maquis de Barbezieux, d'Armelle, de Cognac et un maquis de Tarbes.
Les combats commencent le 31 août à 18 h, Angoulême sera délivrée le soir même.
20ème anniversaire de la libération de Ruelle.
Ruelle-sur-Touve à 5km à l'est d'Angoulême


Le 1er septembre 1944, à Angoulême une nouvelle municipalité est mise en place. On passe de l'administration pétainiste à la République. Les résistants sont maintenus, réintégrés, avancés, les fidèles de l'État pétainiste sont suspendus, mis à la retraite, révoqués. La libération d'Angoulême aura coûté la vie à 42 maquisards.
Les combats se poursuivent sur le front de l'Atlantique, puis en Allemagne jusqu'au 8 mai 1945.
Les 3 et 4 septembre 1944, une partie du régiment Bir-Hacheim, la Brigade RAC, la SSS, et des éléments du maquis FTP Bernard commencent à faire mouvement vers le front de l'Atlantique.

http://memorial16.free.fr/occupation.htm

Il a été fait état de nombreuses exactions effectuées par les maquisards au nom d'une "épuration avant l'heure". Voir par exemple :http://www.charentelibre.fr/2014/08/04/1944-la-part-d-ombre-des-maquisards,1908180.php

lettre FFI des Charentes
Lettre en franchise avec cachet encadré "FP" et cachet double cercle "ETAT-MAJOR DEPARTEMENTAL // FFI / Charente" oblitérée Angoulême 22/11/44



3 SEPTEMBRE 1944 :
Libération de Chatelleraut (Vienne).



Département de la Charente-Maritime

LIBÉRATION DE LA CHARENTE MARITIME

(sauf les poches de Royan et la Rochelle et les îles de Ré et de Noirmoutier)




4 SEPTEMBRE 1944 :
Libération de la Charente Maritime , à l'exception de la Poche de La Rochelle.

Comité Cantonal Libération
Lettre à en-tête imprimée "IV° REPUBLIQUE / COMITE CANTONAL DE LIBERATION / DE ROCHEFORT - SUR - MER", avec cachet administratif double cercle 37/28 mm violet "COMITE CANTONAL DE LA LIBERATION /★ ROCHEFORT-SUR-MER (Charte-Marme) ★ // IV° / R.F. / (croix de Lorraine)", en franchise, et oblitération mécanique du 9/6/45

A Cognac, se trouve le BPM 506.

  • Le Détachement d'Armée de l'Atlantique, dont le Quartier général est à Cognac, utilise une griffe de forme triangulaire avec légende «DETACHEMENT D'ARMEE / DE L'ATLANTIQUE / E.M.» et un cachet «POSTE AUX ARMEES / *506*».
  • BPM 506

    A Saint-Jean d'Angelly se trouve le BPM 508.

    Poste aux Armées 508
    Carte de la Rochelle pour la Creuse oblitérée le 7 juin 1945 avec griffe : "POSTE AUX ARMEES N° 508"

    Autour de La Rochelle se trouvent les Forces Française de l'Aunis (F.F.AU).
    A Rochefort, les F.F.I. sont constitués du Régiment Bir-Hacheim, à Saintes, il y a le régiments Z, les groupements Rac, Roland et Bertrand, le groupement Foch, puis la demi-brigade de guérilla Armagnac et le Corps Franc Adeline qui participeront à la libération des poches.

    Forces Françaises de l'Aunis
    Lettre en franchise avec cachet déesse assise "FORCES FRANCAISES DE L'AUNIS / ★ POLICE MILITAIRE ★" et oblitération Poste aux Armées 31/12/44

    Un hôpital militaire F.F.I. est implanté à Cognac.

    Hopital militaire FFI de Cognac
    Lettre d'un sergent de la Brigade Armagnac Bigorre basée à Saintes hospitalisé à l'Hôpital militaire FFI de Cognac, oblitéré Cognac 26/11/44 et cachet de vaguemestre "37x27mm "F.F.I. / * HOPITAL MILITAIRE de COGNAC * // Le Vaguemestre"

    De nombreuses unités F.F.I. ont eu un cachet de vaguemestre leur conférant la franchise postale :

  • Le régiment Bir Hacheim
  • marins pompiers de la Rochelle
    Lettre en provenance des marins pompiers de La Rochelle, oblitérée "La Rochelle-Gare" 26/10/44, cachet de franchise des marins-pompiers et censure du régiment Bir Hacheim "TRANSMISSIONS / BIR HACHEIM / (croix de lorraine)" et bande de censure imprimée "F.F.I. / 1er Régiment Bir'Hacheim / (Service des Transmissions // CENSURE"

    lettre du régiment Bir Hacheim
    Lettre en franchise oblitérée "ROCHEFORT SUR MER" 17/3/45 avec cachet de vaguemestre " F.F.I. / REGIMENT BIR HACHEIM // (Croix de Lorraine)"

  • Le Bataillon Eric
  • Bataillon Eric
    Lettre en franchise militaire de Marennes pour Bordeaux, oblitérée Marennes 1/1/45 avec cachet de vaguemestre 38/28mm "BATAILLON ERIC / ° 2ème COMPAGNIE ° // IVe / F.F.I. / R.F."

    Bataillon Eric

    Il a été signalé également un cachet double cercle rouge «F.F.I.-C.F.L ./ -BATAILLON ERIC- // (V et croix de Lorraine)» sur lettre de Marennes (20/12/44). (CFL = Corps Franc de la Libération)

  • Bataillon de Marche Antillais No 5.
  • .À partir de février 1945, le BMA5 est déployé dans le secteur de Royan. L'activité est réduite à des patrouilles sur les lignes ennemies. Le 14 avril, l'opération de libération de la poche de Royan, est déclenchée. Submergée par la puissance de feu américaine, l'armée allemande se replie, entre autre, sur Saint-Georges-de-Didonne, position dont le BMA5 ne tarde pas à se rendre maître. La réduction de la poche de Royan sonne la fin des combats pour le bataillon. Après une courte escale à Paris où une de ses compagnies participe au défilé de la Victoire du 18 juin, le BMA5 atteint Nantes, étape ultime de son périple.

    Bataillon de Marche antillais N°5
    Lettre en franchise militaire de Nantes pour La Rochelle oblitérée 12/7/45 avec cachet de vaguemestre violet 39/37/25mm "BATAILLON ANTILLAIS N°5" // Le Vaguemestre"


  • Le bataillon de fusiliers marins de Rochefort
  • Le bataillon de fusiliers marins de Rochefort est constitué en novembre 1944, son commandement confié au lieutenant de vaisseau Dupin de Saint-Cyr.
    En décembre 1944, ses effectifs seront portés à 440 hommes et répartis en 3 compagnies de fusiliers voltigeurs.
    Ils prendront position de chaque côté de l'embouchure de la Charente afin d'assurer les missions de surveillance en mer, la police de navigation, la défense de la côte et éviter les tentatives de contre-attaque allemande par un débarquement en provenance d'Oléron, de La Rochelle et de Ré par le pertuis d'Antioche.

    Rochefort censure de la poste navale
    Lettre de la Préfecture Maritime de Rochefort pour Paris avec bande de censure "POSTE NAVALE - CENSURE" arrivée Paris 24/11/44

    En plus de la marque de censure ci-dessus, il a été signalé une marque rectangulaire "CONTROLE / F.T.P.F." apposée probablement au départ de Surgères.

    Censure FTPF
    Lettre recommandée de Surgères (Charente-Maritime) pour Bordeaux 29/9/44 pendant le blocus des poches de La Rochelle et de Royan, affranchie à 4F50 et avec censure des FTPF qui participaient au blocus.

    SURCHARGES DE PONS

    A Pons, le receveur des postes sur la réquisition des F.F.I., a fait surcharger des timbres à l'effigie du maréchal Pétain (cinq types recensés par le catalogue Mayer). Ces surcharges ont été reconnues après-coup par l'Administration des PTT. Néanmoins le nombre très important de types de surcharges et de variétés ne laisse aucun doute sur le but mercantile des auteurs.

    Timbres surchargés RF de Pons sur lettre
    Timbres surchargés sur lettre oblitérée Pons 27/9/44

    Pons surcharges RF
    Pons surcharges RF
    Différentes "variétés" (volontaires) sur enveloppe

    Les "poches" seront libérées aux dates suivantes :

  • Royan libérée le 18 avril 1945
  • Île d'Oléron libérée le 30 avril 1945
  • La Rochelle libérée le 8 mai 1945
  • Île de Ré libérée le 9 mai 1945


  • Pour le courrier dans, et autour, des Poches de La Rochelle et de Royan, voir le chapitre :

    "Les Poches de l'Atlantique et de Dunkerque"









    Département des deux-Sèvres

    LIBÉRATION DES
    DEUX-SÈVRES

    29 AOÛT 1944 :
    Libération de Niort.

    SEPTEMBRE 1944 :
    Libération des Deux-Sèvres.

    Une oblitération mécanique illustrée SECAP type 2 flamme à gauche «LIBERATION / DEUX-SEVRES / SEP 44 / SEP 84 / (croix de Lorraine, V, mains et chaînes brisées)» et couronne «79 NIORT R.P. / DEUX SEVRES» 15/9/84 rappelle l'événement.

    OMEC Libération des deux-Sèvres

    ainsi qu'une oblitération mécanique SECAP type 2 flamme à gauche "(drapeau et croix de Lorraine) // 50ème ANNIVERSAIRE / DE LA LIBERATION / PARTHENAY (village) 6 Septembre 1944 - 6 Septembre 1994" et couronne "79 PARTHENAY / DEUX SEVRES".

    Libération de Parthenay

    A la fin juillet 1944, les ponts sur la Loire ne sont plus praticables et le courrier par voie de surface venant du Nord n'est plus admis pour les régions au Sud de la Loire. Le courrier officiel est lui transporté par avion militaire

    Imprimé refoulé
    Imprimé ordinaire de moins de 20g refoulé car il n'y a plus de liaison terrestre avec le Sud de la Loire


    11 au 13 SEPTEMBRE 1944 :
    Vente à la Poste de Niort de timbres Pétain avec surcharge rouge RF. Ces timbres ont été reconnus par l'Administration.

    surcharge sur 3F rouge-orangé Surcharge de Niort sur 2F vert
    type 1 (lettres avec sérif) Type 2 (lettres sans sérif)





    Département de la Vienne

    LIBÉRATION DE POITIERS ET DE LA VIENNE

    3 SEPTEMBRE 1944 :
    Libération de Chatelleraut (Vienne).

    6 SEPTEMBRE 1944 :
    Libération de Poitiers et du département de la Vienne.
    Les F.F.I. et le C.D.L. prennent le pouvoir. Il est même créé une "Préfecture de Police F.F.I.".
    Gaullistes et Communistes s'affrontent.

    Préfecture de Police F.F.I. de Poitiers
    Lettre en franchise militaire de Poitiers pour les Deux-Sèvres, avec cachet administratif "PREFECTURE DE POLICE F.F.I. / VIENNE // (croix de Lorraine" et griffe "LE CAPITAINE PICARD / COMMANDANT LA POLICE F.F.I." oblitérée Poitiers 23/1/45

    5 AOÛT 1944 :
    Mise en service d'une griffe «FRANCHISE / POSTALE // FFI » dans la Creuse et la Vienne

    griffe FFI Franchise Postale
    Lettre de "MONTMORILLON / VIENNE" pour Coulonges (Vienne) avec griffe «FRANCHISE / POSTALE // FFI » 11/8/44
    En vente sur www.delcampe.fr

    Cachet FFI Vienne
    Imprimé sous bande de l'intendance des FFI (affiche fixant les prix des denrées courantes) au tarif imprimés de 20 à 50g à 70c avec un timbre surchargé de Poitiers (type IV), oblitéré "POITIERS / VIENNE" 13/9/44 et cachet double cercle 38/28mm "REPUBLIQUE FRANCAISE / ★ LE COMMANDANT ★ // F F I / (VIENNE)"


    9 SEPTEMBRE 1944 :
    Mise en service à Poitiers jusqu'au début 1945, d'un cachet encadré «FRANCHISE / POSTALE / FFI / VIENNE» .

    rectangle FFI franchise Postale

    En janvier 1944, le Capitaine Cusson (Le Chouan) venant des Corps Francs du Sud-Est se présenta à l'Adjudant-Chef de réserve Pierre Glévarec. Ils créèrent le maquis "Le Chouan" qui mena des opérations dans la forêt de Lussac, à Pindray, Sillars, Lhommaizé, Bouresse, Chauvigny et Bonnes avant et pendant la Libération.

    Bataillon Le Chouan
    verso
    Lettre en franchise pour Limoges, oblitérée POSTE AUX ARMEES 6/2/45 avec cachet double cercle violet 38/27mm «3° BATAILLON LE CHOUAN / * Le Commandant * // (croix de Lorraine) F.F.I. (Vienne)",et censure cachet oval OUVERT PAR LES AUTORITES / DE CONTROLE // N.A. 1" de Lyon

    Les Tirailleurs Sénégalais qui étaient arrivés en 1939/40 et qui avaient été fait prisonniers par les Allemands n'avaient pas été envoyés en Allemagne dans les camps par crainte de "contamination raciale" et ils étaient restés en France et étaient utilisés dans des usines travaillant, en France, pour le Reich. Lors de la Libération, nombre d'entre eux se retrouvent dans les unités FFI.

    Poitiers Tirailleurs sénégalais
    cachet double cercle 34/21mm "F.F.I. 4ME GROUPE / 1RE CE DE TIRAILLEURS SENEGALAIS / (croix de Lorraine et ancre de Marine)" oblitérée Poitiers 22/11/44

    SURCHARGES « RF »
    DE POITIERS ET CHATELLERAULT
    RECONNUES OFFICIELLEMENT

    7 SEPTEMBRE 1944 :
    Émission à Poitiers des premiers timbres surchargés RF de cette ville.

    Poitiers surcharge Type 1 typo
    surcharge typo type 1 (sur le 1F50 Bersier uniquement)
    Surcharge type IV
    type IV (surcharge typo)


    Surcharge de Poitiers
    type III (surcharge manuelle)



    Poitiers surcharges type 2
    Surcharges manuelles type II (lettres ornées)


    Surcharge de Poitiers
    Surcharge type IV typo sur lettre philatélique n'ayant pas voyagé


    Entier Pétain surcharge de Poitiers
    Surcharge type III manuelle

    Bien que ces surcharges aient été reconnues par l'Administration des P.T.T., la multiplicité de types, de variétés de surcharges (doubles, renversées, tenant à un autre type...) ne laisse aucun doute sur le caractère mercantile de ces vignettes. 





    Département de la Vendée


    LIBÉRATION DE LA VENDÉE

    17 SEPTEMBRE 1944 :
    Date officielle de la libération de la Vendée.
    Les forces de la Résistance en Vendée ont utilisé quelques cachets administratifs :

    FFI Vendée
    verso
    Lettre de Breuil-Barret (Vendée) pour Cholet affranchie à 2F avec cachet militaire violet 39/28mm «FORCES FRANCAISES DE L'INTERIEUR /- Le Commandant du Groupement - // (croix de Lorraine)»

    Une oblitération mécanique SECAP avec flamme "(V et croix de Lorraine sur fond de carte de France) // 17 SEPTEMBRE 1984 / 1944-1984 / 40e ANNIVERSAIRE de la LIBERATION / La ROCHE sur YON " a été mise en service à la Roche sur Yon en 1984.

    Libération de la Roche-sur-Yon





    Ouest Vallée du Rhône

    LIBÉRATION DE L'OUEST DE LA VALLÉE DU RHÔNE

    Ces départements, du fait de leur configuration géographique et rurale, ont été le lieu d'implantation de nombreux maquis qui lors du repli allemand d'août 1944 ont harcelé et mis en place des embuscades pour retarder les troupes ennemies.
    Début septembre 1944, ils ont été traversés par la 1ère DFL (1ère DMI) et la 1ère DB du général de Lattre de Tassigny en route vers le Nord et qui ont fini de "nettoyer" la zone au passage.


    Carte du département de la Lozère


    LIBÉRATION DE LA LOZÈRE

    21 AOÛT 1944 :
    Libération der Mende.

    Les maquis de Lozère se développent dès le printemps 1943, favorisés par l'existence de sites d'accueil : fermes, bergeries et mas inoccupés.
    Les chefs de l'AS y rassemblent à la fin de l'année les groupes épars de réfractaires ; en juillet 1944, leur fusion avec les maquisards des Cévennes gardoises donne naissance, à côté d'une forte concentration FTPF, au maquis AS de l'Aigoual-Cévennes.
    Son attractivité lui permet de compter, au moment de la Libération, près de 2 000 hommes . Ce sont, au total, environ 4 000 maquisards qui occupent alors les Cévennes.
    La 19. Armee, qui occupe la vaste zone méditerranéenne, suit l'ordre de repli donné par le Führer le 17 août. 59 000 hommes se disposeraient à traverser la région FFI R3 d'ouest en est pour atteindre la vallée du Rhône.
    Des messages diffusés sur la BBC donnent pour consigne aux maquisards de ralentir le mouvement ennemi, afin d'éviter l'affrontement direct avec les Alliés.
    Les bombardements alliés et les sabotages favorisent cette tactique. Ils contraignent les troupes d'occupation à délaisser les grands axes routiers de la plaine côtière, au profit des itinéraires plus sinueux de l'arrière-pays, où le dispositif de guérilla est en place. Rodez est la première ville évacuée, le 18 août. Une colonne allemande d'environ 2 000 hommes se heurte à de nombreuses embuscades tendues le long du trajet, mais elle commet aussi des exactions contre les civils et anéantit un détachement de 23 hommes du maquis Paul Claie.
    Les maquisards de Haute-Lozère descendent à la poursuite des troupes évacuant leur département mais, en raison d'un relief encaissé, ils ne peuvent que harceler les arrières de la colonne.
    Dans le Gard, les accrochages s'apparentent à de véritables assauts, notamment dans les zones tenues par les FTPF : ici, l'efficacité de la guérilla provient d'une stricte répartition des rôles dévolus à chaque maquis en fonction de son emplacement. Avec un minimum de pertes, ils font de nombreux prisonniers, dont 1 500 pour le seul maquis de l'Aigoual-Cévennes.,....
    https://www.cairn.info/revue-guerres-mondiales-et-conflits-contemporains-2004-2-page-125.htm



    FFI des cévennes
    carte postale de franchise militaire oblitérée Dijon / Côte d'Or 9/10/44 avec cachet double cercle violet "F.F.I. / BATAILLON DES CEVENNES // (croix de Lorraine) / P.C."
    Après avoir libéré leur département un grand nombre de maquis rejoindront la 1ère Armée dans la vallée du Rhône te de la Saône.

    Ouest de la Vallée du rh^ne traversée par la 1ère DFL



    Le CC2 (Combat Command) de la 1ère DFL /1ère DMI et la 1ère DB traversent la Lozère début septembre et chassent les forces allemandes résiduelles vers le Nord.



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    département de l'Ardèche

    LES F.F.I. CONTRÔLENT L'ARDÈCHE

    JUIN-JUILLET 1944 :
    Dans l'Ardèche un service de censure est installé par les FFI.
    On connaît différentes bandes et cachets de censures :
    • bande de censure constituée d'un papier gommé et d'une mention manuscrite "Censure F.T.P.F.",  


    • Censure FTPF en Ardèche
      Lettre de Nevers (Nièvre) pour Vernoux (Ardèche) oblitérée 13/6/44 avec bande de censure constituée d'un papier gommé et d'une mention manuscrite "Censure F.T.P.F." (une des première dates connues avec censure).
      Note : de telles bandes sont facilement réalisables .... après coup pour .... augmenter la valeur marchande du pli, le plus grand discernement est nécessaire dans l'achat de ces documents.

    • bande de censure imprimée en noir sur fond blanc de 83 mm de large «Vérifié par la Censure des F.F.I.»,  

    • Censure FFI Ardèche
      Lettre de Lacastre (Ardèche) pour Lyon oblitérée 26/6/44 avec bande de censure imprimée en noir sur blanc "Vérifié par la Censure des F.F.I."

    • bande de censure en papier kraft sans impression avec cachet double cercle 40/27mm "CENSURE POSTALE // R (croix de Lorraine) F",

    • Censure de l'Ardèche sur papier craft
      recto
      Lettre de Tournon sur Rhône pour Annonay, oblitérée du 12/8/44 avec bande de censure en papier kraft sans impression avec cachet double cercle 40/27mm "CENSURE POSTALE // R (croix de Lorraine) F",

    • bande de censure imprimée noir sur fond vert 137mm de large «Vérifié par la Censure des F.F.I.", vu 12/8.

    • bande de censure verte FFI Ardeche
      recto
      Lettre de Jaujac (Ardèche) pour le Morbihan oblitérée 12/8/44 avec bande de censure imprimée en noir sur vert "Vérifié par la Censure des F.F.I."

    Bon de réquisition de l'Armée Secrète
    Bon de réquisition de l'Armée Secrète (composante des FFI) en Ardèche

    Ouest de la Vallée du rh^ne traversée par la 1ère DFL




    Le 2ème R.S.A. (Régiment de Spahis Algériens) de la 1ère DFL /1ère DMI et de la 1ère DB traversent l'Ardèche début septembre et chassent les forces allemandes résiduelles vers le Nord.




    5 SEPTEMBRE 1944 :
    Après la libération de Privas le 19 août, l'Ardèche est entièrement libérée par les F.F.I..

    FFI de l'Ardèche
    Lettre en franchise d'Annonay pour Tournon avec cachet double cercle "RESISTANCE / F.F.I. // (croix de Lorraine" et oblitération Daguin du 20/9/44

    Formation médico-chirurgicale FFI
    Lettre en franchise de Briançon pour l'Ardèche avec cachet triple cercle 41/38/26mm"FORMATION MEDICO CHIRURGICALE / ★ N°2 ★ // SERVICE / DE SANTE / (croix de Lorraine) / F.F.I." oblitérée "BRIANCON / HAUTES ALPES" 9/11/44 réexpédiée et cachet de transit au verso "VERNOUX D'ARDECHE / ARDECHE" 17/11/44

    Une oblitération mécanique SECAP type 2 flamme à gauche «40e ANNIVERSAIRE / LIBERATION / ARDECHE SEPT.84» et couronne «07 LARGENTIERE / ARDECHE» 19/9/84 commémore l'événement. Une oblitération similaire sera utilisée à Tournon-sur-Rhône et à Privas R.P..

    OMEC Libération de l'Ardèche de Largentière
    OMEC Tournon-sur Rhône
    OMEC Libération de l'Ardèche de Privas

    Un certain nombre de formations militaires sont installées dans la région et utilisent des marques administratives leur conférant la franchise.

    Volontaires féminines FFI de l'Ardèche
    Lettre de service recommandée d'une compagnie de Volontaires féminines de l'Ardèche pour le SP 50290, avec cachet double cercle 37.5/ 26 mm "LE CHEF DEPARTEMENTAL / - République Française - // CIE / VOLONTAIRES / FEMININES / (croix de Lorraine) / ARDECHE" , cachet déesse assise "xxx DE LA SUBDIVISION MILITAIRE DE PRIVAS / ★ LE COLONEL ★" oblitérée "PRIVAS ARDECHE 24/4/45, réexpédiée SP 70.008.



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    Haute-Loire

    LIBÉRATION DE LA
    HAUTE- LOIRE
    PAR LES F.F.I.

    9 JUIN 1944 :
    Plusieurs colonnes allemandes attaquent les 135 résistants rassemblés au Mont Mouchet. Après deux jours de combat sanglant, les maquisards se replient et ceux venus de la Haute-Loire reprennent la route en direction du Chambon-sur-Lignon et de Saint-Clément (Ardèche) à plus de 140 km.
    Trois compagnies, Y1, Y2 et Y3 sont formées.

    Voir l'encart :

    Le Maquis du Mont-Mouchet




    5 JUILLET 1944 :
    Les Allemands ayant constaté une recrudescence de l'activité résistante autour du Cheylard (Ardèche), une importante colonie de blindés entre dans la ville et se livre aux pillages. Les compagnies Y1, Y2 et Y3 se replient sur Saint-Clément puis se déplacent à Retournac pour contrôler la RN 88 et la ligne de train Le Puy/Saint-Etienne.
    Début août, des accrochages se multiplient avec les Allemands à Bellevue-la-Montagne et Craponne-sur-Arzon, notamment.
    Un poste d'écoute près de Bessamorel permet de surveiller les liaisons téléphoniques allemandes en provenance de Saint-Etienne vers Le Puy. Cela permet d'apprendre le départ d'une première colonne d'Allemands du Puy-en-Velay, le 18 août 1944.

    27 JUILLET 1944 :
    Yssingeaux est aux mains des FFI. Dès le mois de juin, les communes de Dunières, Montfaucon-en-Velay et Tence sont aux mains des maquisards.

    19 AOÛT 1944 :
    Le Puy-en-Velay est libéré. Dès le 11 août, les Allemands avaient évacué Brioude face aux attaques des FTP du camp Wodli, mené par Théo Vial-Massat. Une semaine plus tard, ils quittent la préfecture de Haute-Loire et prennent la route de la vallée de la Loire.

    20 AOÛT 1944 :
    Le Comité départemental de libération, né dans la clandestinité en novembre 1943, se réunit au Puy.

    22 AOÛT 1944 :
    Encerclés par les FFI à Estivareilles (Loire), les soldats allemands capitulent. La Haute-Loire est entièrement libérée avant l'arrivée des hommes de la1ère DFL.

    Ouest de la Vallée du rh^ne traversée par la 1ère DFL


    Le CC2 (Combat Command) de la 1ère DFL /1ère DMI et de la 1ère DB traversent la Haute-Loire début septembre et chassent les forces allemandes résiduelles vers le Nord.






    NUIT DU 1ER AU 2 SEPTEMBRE 1944:
    L'armée du général de Lattre-de-Tassigny fait son entrée dans l'Yssingelais.

    Source : « Aperçu sur la Résistance armée en Yssingelais », de Gérard Bollon

    22 AOÛT 1944 :
    La Haute-Loire est entièrement libérée.

    FTP Haute Loire
    Carte postale en franchise de Espaley-St-Marcel (Haute-Loire) pour Lyon, oblitérée 27/9/44 avec cachet double cercle "FRONT NATIONAL / F.F.I. // (bonnet phrygien) / F.T.P."
    (en vente sur delcampe.fr)

    Lettre en franchise FFI du Puy (Haute-loire
    Carte postale en franchise de Loudes (Haute-Loire) 12/12/44 avec cachet de vaguemestre "ETAT MAJOR DES FFI D'AUVERGNE / •LE PUY • / (croix de Lorraine et V / AVIATION"



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    département de la Loire

    LIBÉRATION DU DÉPARTEMENT DE LA LOIRE SANS COMBATS

    Les 20 et 21 août 1944, toutes les unités de la Wehrmacht quittent le département.


    21 AOÛT 1944 :
    Libération de Roanne (Loire).

    Surcharge de Roanne


    La Société philatélique locale a fait surcharger une série de neuf timbres des lettres "R.F." et au dessus en petits caractères "21 Août 1944". Quelques exemplaires auraient circulé (complaisance ?). Cette surcharge n'a pas été reconnue par l'Administration des PTT.

    Les GMO (Groupements Mobiles d'Opérations) sont nés en 1944 d'un double constat. D'une part la constitution des "corps francs " qui sont des mouvements organisés en petits groupes de 6 hommes réunis en formation de 30, n'est plus adaptée aux formes d'actions offensives qu'entend mener l'Armée Secrète (AS) et d'autre part les effectifs augmentent fortement depuis le débarquement du 6 juin.
    Le Colonel Jean Marrey, chef départemental des F.F.I., crée donc les GMO, Groupes Mobiles d'Opération qui correspondent chacun (militairement) à une compagnie d'infanterie.
    Chaque GMO compte au moins un motocycliste servant d'éclaireur ou d'agent de liaison. Le sigle GMO produisit très vite un effet magique sur l'esprit des combattants de l'AS qui s'en réclamèrent avec fierté et qui cristallisait un esprit de corps autours du chef.
    Les GMO furent en première ligne dans les combats de la Libération.

    Les principaux GMO du Forez ont été :
    • GMO " 18 juin " issu du maquis de Boussoulet en Haute-Loire. Chef: Albert Oriol. Devise: " Qui s'y frotte s'y pique "

    • On connaît une griffe violette encadrée «A.S. / G.M.O. 18 JUIN / LE VAGUEMESTRE» utilisé dans cette région.

      Lettre de l'AS GMO
      Lettre postée à Montrond les Bains (Loire) 7/10/44 avec cachet encadré "A.S. / G.M.O. 18 JUIN / LE VAGUEMESTRE"

    • GMO " Bir Hakeim ", issu du secteur de Firminy, chef: Jamet. Ce GMO tire son nom d'un combat héroïque des troupes FFL face à l'Afrika Korps de Rommel en Afrique du Nord en 1942.
    • GMO " 15 août ". Chef: Jean Thomas, issu du secteur de Firminy.
    • GMO " Pourquoi pas ? " Chef : Régis Perrin issu du secteur de Montbrison.

    • FFI Groupement Pourquoi pas
      Carte postale en franchise de Saint-Héand (Loire) pour Firminy (Loire) oblitérée 25/9/44 avec cachet 30/28/19mm "F.F.I. / * GROUPEMENT POURQUOI-PAS * // (croix de Lorraine"

    • GMO " Cassino ". Chef: Joannes Cellard, issu du secteur de Montbrison. Son nom vient de la bataille du même nom en Italie où les troupes FFL du maréchal Juin furent engagées et subirent de lourdes pertes.

    • GMO " Rhin et Moselle ", chef: Henri Thomas. Issu du secteur de Montbrison.

    • GMO " Liberté " issu du secteur de Chazelles-sur-Lyon. Chef: Adrien Monier qui a troqué ses pinceaux contre une mitraillette.

    Source : http://www.forez-info.com/encyclopedie/forez-1940-1944/129-la-longue-marche-de-la-resistance-forezienne.html

    Le 21 août 1944,le colonel Jean Marey obtient la reddition d'une colonne allemande se repliant depuis Le Puy, forte de plus de 800 hommes, faisant de ce fait d'armes d'Estivareilles un lieu symbolique de la Résistance.
    Il va continuer la lutte avec « son » Armée Secrète au cours des combats pour la libération de Lyon, où il fait la jonction avec la 1ère D.F.L. du général Brosset, le 3 septembre.
    Le 15 décembre 1944, il repart avec ses G.M.O. regroupés sous le nom de Bataillon Sambre et Meuse, sur le front des Alpes.

    Cachet FFI sambre-et-Meuse
    Carte postale en franchise, oblitérée d'Annemasse 25/12/44 avec cachet de franchise "★ BON SAMBRE ET MEUSE ★/ F.F.I. // (croix de Lorraine / LE VAGUEMESTRE".
    A cette époque, le bataillon est sur le Front des Alpes.

    Des maquis issus d'autres région traversent la Loire pour rejoindre l'Armée de Libération, tel celui de « Honneur et Patrie » constitué à partir d'anciens jeunes des Chantiers de Jeunesse des Landes.
    Source :http://www.ffi33.org/groupes/honneur%20patrie/honneur_historique.html

    FFI "Honneur et Patrie de la Loire
    "NOIRETABLE / LOIRE" 3/10/44 ovale 34/21mm "★ HONNEUR ET PATRIE ★ / 311e BATAILLON"


    Ouest de la Vallée du rh^ne traversée par la 1ère DFL






    Le CC2 (Combat Command) de la 1ère DFL /1ère DMI et de la 1ère DB traversent la Loire début septembre et chassent les forces allemandes résiduelles vers le Nord.





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    Rive Sud de la Loire

     LIBÉRATION DES RÉGIONS
    SUR LA RIVE SUD DE LA LOIRE

    Les Forces américaines de la 3rd US Army du général Patton débarquées en Normandie avaient pour instruction de ne pas traverser la Loire.
    Les forces allemandes fuyant vers les Vosges et l'Alsace ont détruit de très nombreux ponts sur la Loire et ses affluents pour empêcher toute intervention alliée qui entraverait leur retraite.
    Il en est résulté que les départements "à cheval" sur la Loire ont eu des destins très différents pendant la Libération. La partie nord de la Loire étant libérée par les forces américaines aidées par les FFI locaux, tandis que la partie sud était libérée uniquement par les FFI qui profitaient de la décision de départ des troupes allemandes et qui avaient pour rôle principal de harceler les troupes en fuite et de les retarder afin que les troupes alliées débarquées en Provence puisse les "cueillir" au Nord de Lyon.



    sud ud maine-et-Loire



    LIBÉRATION DU
    MAINE-ET-LOIRE
    (au sud de la Loire)




    Au lendemain du 10 août, la Loire reste la frontière de la liberté. Les Alliés n'ont pas souhaité la franchir, conservant leurs forces pour les combats à venir, et notamment l'approche de Paris, devant qui peu d'obstacles se dressent désormais.
    Pendant trois semaines encore, et malgré l'action des réseaux résistants et combattants qui œuvrent alors ouvertement, l'Anjou lutte pour secouer le joug allemand, dans d'ultimes affrontements : à Ingrandes, une prise d'otages répond à un violent mitraillage, tandis que brûle le 11 août le tablier du grand pont ; aux Ponts-de-Cé, passage obligé d'une laborieuse retraite, la ville est encore le 20 août sous le feu croisé des assaillants ; à Chalonnes, les premières tentatives d'occupation des îles s'achèvent dans le sang ; jusqu'aux derniers jours du mois, des actions isolées mais violentes, des fusillades, de tragiques prises d'otages, comme à Saint-Lambert-des-Levées, ne cessent d'endeuiller les bourgs et les campagnes.
    Il faut attendre le 29 août et l'ordre général de repli donné à ses troupes par Hitler pour que soient réunies les conditions d'une complète libération de la rive sud.
    Avant son retrait, l'occupant détruit le peu qu'il reste des installations stratégiques : à Cholet, la gare et ses abords, et le puissant pont sur la Moine qui soutient la ligne ferroviaire Cholet-Nantes ; à Saumur où les ponts ont sauté dès le 11, les derniers ouvrages d'art sont sacrifiés, ainsi que le central téléphonique. Dans la ville qui échappe de justesse à une destruction programmée, les forces françaises sous la bannière du 135ème Régiment d'Infanterie récemment reconstitué, prennent position le 30 août et accueillent dès le lendemain Michel Debré, venu saluer la reprise de la ville et l'un de ses premiers résistants, Renaud de Razilly.
    Ce même jour enfin Cholet pavoise et le 1er septembre le Choletais, encore meurtri par les dramatiques combats des maquis du Bois d'Anjou et le martyre des jeunes Michel Creac'h et Etienne Ferrari, fête officiellement sa libération.

    http://www.archives49.fr/histoire-de-lanjou/pages-choisies/1944-lanjou-libere/

    15 AOÛT 1944 :
    L'arrêté N°27 du Commissaire de la République pour la Région d'Angers prescrit que tous les timbres vendus à la Poste devront recevoir une surcharge RF.

    Arrêté d'Angers relatif aux surcharges RF
    suite et fin
    Arrêté publié au Bulletin Officiel de la région d'Angers.
    Jacquier était le nom de code de Michel Debré.
    Source: "les timbres de la Libération" par Jacques Lion, éditions Sinfonia 1964, page 192.

    SURCHARGES DE MONTREUIL-BELLAY
     NON RECONNUES PAR L'ADMINISTRATION DES PTT 

    Montreuil-Bellay a été un grand centre de Résistance pendant la guerre.
    Situé au point de rencontre entre trois départements et possédant l'un des seuls aérodromes encore intacts et dans un cadre propice à la clandestinité, il a donné lieu à un important échange d'armes et de personnel avec Londres.

    Surcharge de Montreuil-Bellay
    Surcharge "TRAFIC CLANDESTIN"


    A la réception de l'arrêté du Commissaire de la République d'Angers qui mit deux semaines pour parvenir à Montreuil-Bellay du fait des destructions des ponts sur la Loire, de nombreuses surcharges rappelant les heures difficiles ont été apposées sur les timbres disponibles.
    On est loin des surcharges RF qui étaient prescrites et qui symbolisaient "seulement" le retour à la République.

    Maquis Montreuil-Bellay Montreuil - Bellay : signature du Recveur
    Surcharge "Maquis" Signature du receveur au tampon


    Vignettes de Montreuil bellay matrice de la surcharge de Montreuil bellay
      En vente sur www.delcampe.fr

    Il y a tellement de variétés et de combinaisons possibles que le caractère mercantile de ces surcharges ne peut être occulté.

    surcharges de Montreuil Bellay
    Surcharge typo sur enveloppe

    Certains de ces timbres surchargés ont servi sur du courrier "nature".
    Un "avis aux usagers" du 20 octobre du Receveur local avait précisé que les timbres avec n'importe laquelle de ces surcharges étaient acceptés à l'affranchissement jusqu'au 30 octobre.... mais il n'avait aucun pouvoir légal pour en décider ainsi. Seules les surcharges "RF" avaient été légalement autorisées par le Commissaire de la République d'Angers !

    Surcharge de Montreuil-Bellay sur Journal
    Journal "La Nouvelle République" expédié de Montreuil-Bellay à Montreuil-Bellay en poste restante et affranchi à 70 cts dont un timbre avec la surcharge locale "RF".
    Le tarif de 1942 est de 40 cts pour un journal de 50 à 100 g affranchi et 30 cts pour la taxe de poste-restante.

    SURCHARGES DE CHOLET
     NON RECONNUES PAR L'ADMINISTRATION DES PTT 

    A Cholet, un officier F.F.I. fait surcharger des timbres du monogramme RF dans un ovale. Le but mercantile est facile à démontrer...

    surcharges à cheval de Cholet


    surcharges diverses
    Surcharges de Cholet ou "comment attirer les pigeons ?"
    en vente sur www.delcampe.fr

    Surcharges de Cholet sur lettre
    en vente sur www.delcampe.fr


    COURRIER DE SAUMUR

    Saumur a utilisé les timbres surchargés de Montreuil-Bellay.

    Surcharge RF oblitérée à saumur
    Carte postale de Saumur avec timbre surchargé de Montreuil-Bellay, oblitérée 9/9/44

    En mai 1945, une "liaison postale aérienne spéciale" entre Saumur et l'île de la Réunion a été organisée par le "Comité de la Libération" de Saumur à l'occasion d'une exposition philatélique (Müller No 495).
    Une vignette commémorative non postale a été imprimée et environ 400 plis ont effectivement fait le voyage aller-retour.

    Vignettes de Saumur
    Tirage 3435 vignettes (chiffre officiel mais qui n'est pas divisible par 4 !)

    aérogramme saumur-réunion
    verso
    Aérogramme recommandé philatélique de Saumur pour Saint-Denis de la Réunion avec vignette " COURRIER / DE LA LIBERATION / LIAISON POSTALE / AERIENNE SPECIALE / SAUMUR - LA REUNION / 20 MAI 1945 - Journée Commémorative" avec cachet simple cercle rouge 38mm "LIBERTE-EGALITE-FRATERNITE / ARRONDISSEMENT DE SAUMUR // R F / COMITE de LIBERATION" et oblitération de l'exposition philatélique de Saumur 19-20-21/5/45, arrivée "Saint-Denis / Réunion" 2/6/45 Retour Montreuil-Bellay 20/8/45
    400 plis auraient fait le voyage


    Souvenir de l'exposition de Saumur
    Carte postale souvenir de l'exposition



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    Sud de l'Indre-et-Loire


    LIBÉRATION DE
    L'INDRE-ET-LOIRE
    (au sud de la Loire)

    La libération des villes et des villages d'Indre-et-Loire s'est déroulée différemment dans le Nord du département, où les armées alliées ont été les forces principales de la libération et dans le Sud, où, surtout dans le Lochois et les environs de Descartes, les maquis ont été les acteurs essentiels des combats meurtriers qui ont conduit au départ des forces armées allemandes.

    1ER SEPTEMBRE 1944 :
    Une circulaire N°202 de la direction des PTT d'Indre-et-Loire prescrit de surcharger les timbres Pétain du monogramme "RF".
    D'après Jacques Lion, la receveuse du bureau de postes de Loches en déplacement à Tours eu connaissance de la circulaire No 202 de la Direction départementale des PTT d'Indre-et-Loire interdisant la vente des timbres Pétain à moins qu'ils ne soient surchargés du monogramme "RF". A son retour elle prit l'initiative de faire faire un cachet en caoutchouc, de surcharger les timbres en sa possession et de les vendre à leur valeur faciale dans son bureau de poste.
     Ces surcharges ont été reconnues par l'Administration des PTT. 

    Surcharge Rf de Loches sur lettre
    Lettre philatélique avec une partie des timbres surchargés à Loches, oblitérée Loches 9/9/44 et, en arrivée, taxe de poste restante oblitéré Chateauroux 13/9/44
    en vente sur www.delcampe.fr

    Surchargés de Loches et cachet FFI
    Souvenir du Syndicat d'Initiative de Loches avec une triplette, timbre normal, timbre avec surcharge renversée et un timbre sans surcharge, oblitérés Loches 13/9/44 et cachet double cercle "F.F.I. / • REGION DE LOCHES • / (I. & L.) // (V et croix de Lorraine)"
    en vente sur www.delcampe.fr

    Il a été signalé quelques lettres comportant des timbres "Pétain" avec légende "REPUBLIQUE FRANCAISE". Il s'agit d'un montage d'un timbre original et d'un morceau inférieur de timbre "Iris" de même couleur. Une simple loupe laisse voir la supercherie.

    Timbre pétain république Française
    Lettre avec timbre Pétain république (montage)
    Montage philatélique sur lettre pour Tours oblitérée Ballan-Miré 16/2/44

    Le « massacre de Maillé » est le meurtre, le 25 août 1944, pendant la Seconde Guerre mondiale, de 124 des 500 habitants de la commune française de Maillé en Indre-et-Loire.
    À la suite d'une embuscade quelques jours avant et en représailles aux actions de la résistance locale contre l'occupant allemand, des troupes allemandes commirent un massacre contre les civils de Maillé. Contrairement à Oradour-sur-Glane, le village a été reconstruit à l'identique après la guerre.

    Contrairement à Oradour-sur-Glane, il ne semble pas que ce massacre ait été commémoré philatéliquement.




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    L'opération Spencer est une offensive alliée, sous commandement britannique, commencée le 29 août 1944 et terminée le 14 septembre qui avait pour but de gêner le repli des troupes allemandes du sud-ouest vers le nord-est de la France après la fin de la bataille de Normandie et le débarquement de Provence. Elle consista dans des opérations de harcèlement des troupes allemandes, auxquelles participèrent à cette opération 60 jeeps des SAS français lourdement armées, dans les départements de Loir-et-Cher, du Cher, de l'Indre et de l'Allier.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Op%C3%A9ration_Spencer

    Pas de témoignage philatélique signalé.



    Position du Sud du Loir-et-Cher

     LIBÉRATION DU LOIR-ET-CHER
    (au sud de la Loire)

    Blois, préfecture de Loir-et-Cher a été libérée en deux étapes, le 16 août pour la partie nord de la Loire, et le 1er septembre pour la rive sud du fleuve.
    Dans un premier temps, l'armée américaine avait en effet poursuivi sa progression vers Orléans, avant de revenir sur ses pas pour achever le travail à Blois, avec le concours de la Résistance.
    Pendant presque deux semaines, les combats ont fait une cinquantaine de morts, surtout des FFI et des civils.
    http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2014/08/24/La-petite-histoire-de-la-Liberation-2021812



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    Position géographique de l'Indre

    LIBÉRATION DE L'INDRE

    À la fin de l'été 1944, le Bas-Berry connaît une situation originale et paradoxale : le 22 août, l'Indre fait partie des premiers départements français entièrement libérés sans le concours direct des forces alliées; mais le 9 septembre, c'est également l'un des derniers départements encore sous le contrôle de l'armée allemande.
    En effet, en raison du passage des troupes allemandes en retraite vers l'Est, la plupart des localités de l'Indre ont connu deux libérations, la première vers le 20 août, la deuxième début septembre. Ce fut notamment le cas pour les deux villes principales, Châteauroux et Issoudun.
    A Issoudun, le 10 septembre 1944, une colonne Allemande, commandée par le général Elster se rend.
    Un arrêté pris par le préfet du Cher le 4 octobre 1945 fixe la date de libération de l'arrondissement de Saint-Amand au 13 septembre 1944. Pour la ville de Vierzon et les communes limitrophes, la date retenue est le 4 septembre 1944.

    FTPF Indre novembre 1944
    Lettre de La Châtre (Indre) pour Paris en franchise 25/11/44 avec grand cachet de franchise "F.T.P.F. / SECTEUR N°1 // F.F.I."


    Le B.P.M. 509 fonctionnera à Chateauroux jusqu'au 20 septembre 1945 pour desservir les unités encerclant les "poches de l'Atlantique".
    Son cachet à numéro n'a pas encore été signalé.

    Le 17 août sur réquisition du Comité Local de Libération, le receveur doit remettre tous les timbres "Pétain" en sa possession. Ces timbres lui sont rendus quelques heures après revêtus d'une Croix de Lorraine et du mot "Libre".
    Ces timbres ont ensuite été en vente au bureau de poste local et dans les bureaux de tabac pendant un mois environ.
    Il n'y aurait pas de "variétés".
    Bien qu'ordonnées par un comité qui n'en avait pas le pouvoir, ces surcharges ont été reconnues par l'Administration des PTT.

    Aigurande surchargés sur enveloppel




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    Position du département du Cher

    LIBÉRATION DU CHER


    La particularité de la résistance armée dans le Cher-Sud consiste dans l'existence du 1er Régiment d'Infanterie organisé dans la clandestinité après la dissolution fin novembre 1942 de « l'armée d'armistice ».
    Son chef le colonel Bertrand est nommé chef militaire des FFI du Cher-Sud par le COMAC. Le 1er RI comprend, en juillet 194,4 9 compagnies, 1 200 hommes, son armement : 50 mitraillettes, 500 fusils ; il a reçu dès 1943 des parachutages.
    S'ajoutent au 1er RI des éléments des Chantiers de la Jeunesse des forêts locales, des soldats du 1er Régiment de France (régiment créé par le gouvernement du maréchal Pétain) des membres de la Compagnie Surcouf, unité qui avait investi Saint-Amand le 6 juin 1944, était passé dans la Creuse et avait subi une répression impitoyable ; une partie des unités FTP qui avaient suivi le même itinéraire que les hommes de la compagnie Surcouf mais sans pertes importantes.
    Le 1er RI ne pratique pas la guérilla offensive avant l'ordre du général Koenig « En avant la cavalerie », concernant le Cher, ordre qui arrive le 12 août 1944. Mais ce n'est pas l'inaction : sabotages, équipements des maquisards, réception de parachutages, libérations de camarades emprisonnés sont le quotidien des FFI du Cher Sud.
    La dernière colonne forte de 20 000 hommes, la colonne Elster arrive dans le Berry les 4 et 5 septembre.

    http://www.resistance-deportation18.fr/IMG/pdf/La_liberation_du_departement_du_Cher.pdf

    A la fin de l'été 1944, la libération du département prend un caractère particulier : jusqu'à la mi-septembre, au moins 5 000 maquisards harcellent les troupes d'occupation qui battent en retraite vers l'est de la France et se déplacent dans le Cher.
    Avec une efficacité remarquable, ils permettent aux Alliés de poursuivre l'ennemi et libèrent peu à peu les villes du département.
    Le matin du 6 septembre 1944, la Résistance apprend que les deux mille soldats allemands stationnés à Bourges viennent de quitter la ville, à l'exception de quelques dizaines d'entre eux qui occupent encore la caserne Carnot.
    Le chef des Forces Françaises de L'Intérieur du Cher, Arnaud de Voguë (dit « colonel Colomb ») décide alors de libérer la ville. Les maquisards atteignent la préfecture puis arrêtent le préfet pétainiste Yvon Gerbaud.

    http://www.archives18.fr/article.php?laref=42


    Le bataillon Péri des FTPF a utilisé une marque administrative au bonnet phrygien (vue à l'encre bleue et à l'encre rouge).

    Bataillon Péri (Cher)
    verso
    Bourges 26/9/44

    http://www.resistance-deportation18.fr/IMG/pdf/La_liberation_du_departement_du_Cher.pdf



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    Position Nièvre Sud de la Loire

    LIBÉRATION DE LA NIÈVRE
    (au sud-OUEST de la Loire)

    6 SEPTEMBRE 1944 :
    Nevers est abandonné sans combat par les Allemands qui se replient vers l'est.
    Les différents groupes de résistance s'emparent de l'administration de la ville, rétablissent les institutions puis se joindront à l'Armée de Libération.

    FFI Nevers
    Lettre en franchise à entête imprimée "8e/ REGION MILITAIRE / SUBDIVISION DE NEVERS / ETAT-MAJOR" oblitérée NEVERS R.P. 24/9/44 avec cachet de franchise 36/24mm "SUBDIVISION DE NEVERS / - LE COMMANDANT -// F.F.I. / (croix de Lorraine)"

    12 SEPTEMBRE 1944 :
    Libération de La Charité-sur-Loire (Nièvre).
    La ville étant coupée de Nevers (lignes téléphoniques coupées, routes minées) des "personnalités locales" font surcharger le 23 septembre des timbres à l'effigie du Maréchal Pétain du monogramme "RF" et d'une croix de Lorraine. Il y a comme par hasard beaucoup de variétés. L'ensemble sera vendu par le groupement philatélique local au profit du Comité de Libération.
     Cette surcharge n'a pas été reconnue par l'Administration des PTT. 

    Surcharges de la Charité sur Loire
    (cliché internet)

    surchargés de la Charité sur Loire sur lettre recommandée

    Le 25 septembre sur ordre du Colonel Inspecteur Général des F.F.I. de la 1ère Armée Française; il est décidé la formation du 1er Régiment du Morvan , composé des éléments d'une partie des maquis F.F.I. de l' Yonne, de la Nièvre, et même du Cher, auxquels s'étaient joints de nombreux patriotes bien décidés à participer à la libération du territoire national.
    Il comprend quatre bataillons de 500 hommes, plus sa compagnie Hors Rang, le 1er Bataillon (maquis Breval, maquis Merry-Vaux de la Puisaye), 2ème et 4ème bataillon (maquis des Isles Ménéfrier), 3ème bataillon (maquis FTP de la Nièvre et des bords du Cher).
    Dès le 1er Octobre, le régiment se met en route pour rejoindre la 1ère Armée, il se rassemble au Nord-Est de DIJON, puis est dirigé au sud de Besançon où il est mis à la disposition de la 1ère Division d' Infanterie motorisée du Général BROSSET (1ère DFL) du 10 Octobre au 19 Novembre 1944, ses bataillons sont dispersés dans les différentes brigades de la 1ère D.I.M..

    http://rhin-et-danube-yonne.wifeo.com/le-1er-rgt-du-morvan.php

    3e Régiment FFi du Morvan
    Lettre de Clamecy (Nièvre) oblitérée du 5/12/44 avec cachet double cercle 39/27mm "3° REGIMENT D'INFANTERIE DU MORVAN / ★ xx BATAILLON ★ // (croix de Lorraine) / F.F.I."



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    Carte de la partie sud du Loiret
    Loiret sud de la Loire


    LIBÉRATION DU LOIRET
    (au sud de la Loire)


    Après le débarquement du 6 juin, les Alliés intensifient les bombardements aériens afin de ralentir ou d'empêcher la retraite des troupes allemandes stationnées au sud de la Loire.

    Le 8 juin, le pont ferroviaire dit "de Vierzon" à Orléans est détruit, la ligne Paris-Toulouse coupée. Les gares sont particulièrement visées : le 12 juin et le 4 juillet les Aubrais, le 14 juin Beaugency, les 21 et 23 juin Meung-sur Loire, le 30 juin Pithiviers...
    Début août, la 3rd US Army du général Patton libère Le Mans et progresse au nord de la Loire.
    Le 8 août, les FFI reçoivent l'ordre de couper la ligne de la Loire aux Allemands.
    Le 15 août, les premiers éléments de l'Armée Patton pénètrent dans le Loiret par le Nord-Ouest, mais ils ont l'ordre de ne pas franchir la Loire.

    La Loire sert de front entre le nord libéré et le sud du Loiret où sont repliés les Allemands. Pour se protéger, les Allemands font sauter le 16 août vers 21h15 le Pont Royal à Orléans et dans la nuit du 22 au 23 août le Pont de Gien. Ils se heurtent aux FFI, ceux du maquis Sologne-Loiret et ceux des groupes FFI et FTP de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin et d'Olivet, de Châtillon-sur-Loire et Saint-Gondon.

    Les combats du sud se terminent à Beaugency. Cerné par les FFI, le général Elster à la tête de quelque 20 000 Allemands préfère sauver la vie de ses soldats que de mener un combat désespéré.
    Le 10 septembre à Issoudun, il se rend au général américain Macon mais sa troupe doit recevoir les honneurs. Le 16 septembre, la cérémonie se déroule sur le pont de Beaugency.
    Source : http://www.loiret.fr/ete-1944-la-liberation-du-loiret-histoire-et-tradition--1510.htm?RH=ACCUEIL

    Libération de St Pryves St Mesmin



    2 SEPTEMBRE 1944 :
    Libération de St Pryve St Mesmin.
    Une oblitération temporaire "60E ANNIVERSAIRE DE LA LIBERATION / 45 - ST PRYVE - ST MESMIN // (maison, parachutistes,char) / 5-6 JUIN 2004" a été mise en service pour le soixantième anniversaire de la Libération.

    Après avoir participé à la libération du département, beaucoup de F.F.I. se sont engagés dans l'« Armée de la Libération » et ont été regroupés dans le 1er régiment d'Infanterie.

    1er Régiment F.F.I. Loiret
    Lettre en franchise oblitérée de Boiscommun 23/10/44 avec cachet de vaguemestre
    "F.F.I. - 1er R.I. / Le Cdt du 1er Bon// (V et croix de Lorraine)"


    Pour les entiers postaux Pétain surchargés RF et utilisés dans tout le département du Loiret, voir l'encart :

    "Les XX, XII, et VIII US Corps sur la rive droite de la Loire jusqu'à la Seine"










    AVRIL-MAI 1945 :
    Offensive et libération des « Poches de l'Atlantique » (Gironde-Nord, Royan, île d'Oléron, la Rochelle, île de Ré et St-Nazaire.

    Voir le chapitre :
    "Les Poches de l'Atlantique"





    Accès aux chapitres de la partie  
    « Libération du « Sud de la Loire »

    LIBÉRATION DU SUD DE LA LOIRE PAR LA « RÉSISTANCE »
    Centre-ouest,
    Ouest du Rhône,
    Rive sud de la Loire



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    Bibliographie Historique
    Biblio historique OUVRAGES GÉNÉRAUX

    La Libération de la France jour après jour juin 1944-mai 1945 par Dominique Lormier aux éditions du cherche-midi , juin 2012.

    Histoire de la Première Armée française , par Jean de Lattre de Tassigny, éditions Nouveau monde, réédition 2015

    Les F.F.I. au Combat Régions Bretagne-Centre-Alpes-Vosges-Pyrénées-Zone Atlantique... , par Dominique Lormier, Editions Jacques Grancher, 1994

    Les maquis de la Libération par Pierre Montagnon, éditions Pygmalion, 2000



    BIBLIOGRAPHIE PHILATÉLIQUE

    Bibliographie Philatélique

    OUVRAGES SPÉCIFIQUES

    "Catalogue des Oblitérations Militaires Françaises 1900-1985", 1987 par Bertrand Sinais.

    "Histoire de la Poste Navale" ",par Jacques Mériaux, tome II, thèse de doctorat d'histoire, Editions Bertrand Sinais, 1998

    "La Poste Navale 1943-1963",par Jacques Mériaux édité par l'Echo de la Timbrologie1974

    "Catalogue des Oblitérations Navales Françaises 1771-1986" par Bertrand Sinais 1987.

    "La Poste aux Armées" par Maurice Ferrier Editions Sun, 1975.

    "Catalogue des Cartes Postales de Franchise Militaire", par Bertrand Sinais et André Weingarten, Editions Philoffset, Marseille, 1992

    "Civil and military censorship during world war II", par Dr H.F. Stich, W.Stich et J Specht, Vancouver, 1993

    "Geographic locations of US APOs 1941-1978" par James Shaffer du War Cover Club Octobre 1979.

    "Les timbres de la Libération" par Jacques Lion, Editions Sinfonia, 1964.



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